lundi 25 mai 2020

SIXIÈME PARTIE LE NON-ÊTRE ET L'ÊTRE


                                           



L'ÊTRE c'est la FORME, LA LUMIÈRE, tandis que LE NON-ÊTRE c'est quoi?
Et bien, Le Non-Être c'est LES TÉNÈBRES, c'est-à-dire La Forme sans formes. Je veux dire sans Le Non-Être, il n'y point de TÉNÈBRES. C'est une FORME, sans formes. Ici, nous parlons du non-être du point de vue du MONDE DE L'EXISTENCE.
Mais si vous voulions parler du non-être du point de vue du MONDE DE LA VIVANCE, que devrions nous dire?Et bien, nous devrions dire que ce non-être, s'appelle plutôt un ANTI-VIVANCE. Du génétif grec«  Αντί »qui signifie "Contre", de REN-CONTRE ( Άντιάζω)
LE NON-ÊTRE où plutôt L'ANTI-VIVANCE c'est LA RENCONTRE MÊME. La Rencontre de lui-même, DANS LA VIVANCE. La Rencontre est le Devenir FORME et du Vivant et de L'ÊTRE de L'Existence.
L'ANTI-VIVANCE qui est RENCONTRE, se Rencontre dans L'Être de L'Existence, en créant pour lui la Contrée-Bulle, dans laquelle L'Être existe dans son Étant.
Dans le Monde de L'EXISTENCE, et seulement dans ce monde que nous pouvons parler d'Être et de non-être. Alors, nous pouvons dire:
L'ÊTRE c'est le DÉJÀ-LÀ du NON-ETRE se RENCONTRANT dans sa RENCONTRE. Le NON-ÊTRE c'est le PAS-ENCORE de L'ÊTRE, de cette RENCONTRE.
Dans chaque ÊTRE, il y a le DÉJÀ-LÀ du NON-ÊTRE de la RENCONTRE. Dans chaque NON-ÊTRE, il y a du PAS-ENCORE de L'ÊTRE de la DÉ-RENCONTRE.
S'il y a Vie, et Mort, où si vous voulez, s'il y a VIVANCE et EXISTENCE, c'est que Le NON-ÊTRE RENCONTRE L'ÊTRE dans cette PULSATION sans  début, ni fin. Une Pulsation se faisant aussi bien dans le MONDE de la VIVANCE, que dans celui de la Contrée-Bulle de L'EXISTENCE. Dans ce dernier, elle se fait plutôt, entre L'ÊTRE et son ÉTANT.  Alors que dans celui de la Vivance, La RENCONTRE, se RENCONTRE en un DÉJÀ-LÀ de L'ANTI-VIVANCE et un PAS-ENCORE de La VIVANCE. Elle se RENCONTRE également dans un DÉJÀ-LÀ de L'ÊTRE pensant Le NON-ÊTRE de la Mort, à travers le PAS-ENCORE de L'ÉTANT, dans son être-éclaircit, faisant Cinémation, que la RENCONTRE (de L'ANTI-VIVANCE) produit par sa Rencontre ( où pli, si vous voulez, pour comprendre).
C'est-à-dire que ce que nous appelons L'ANTI-VIVANCE comme nous avons dit qu'elle était LA RENCONTRE ELLE-MÊME, se RENCONTRE d'abord pour produire le Vivant de la Vivance, qui je vous le rappel est L'Étrange(er)été, Le Monstrueux, et L'Impensable, cette RENCONTRE se RENCONTRANT;  elle produit par cette RENCONTRE, comme pli, L'Être de L'Existence et ce afin de SE penser elle-même à travers L'Impensé L'ANTI-VIVANCE, est LA RENCONTRE ABSOLUE, qui renferme à la fois, LE DÉJÀ-LÀ- RENCONTRE et LE PAS-ENCORE- RENCONTRE ( où PAS-ENCORE-DÉ-RENCONTRE, car la rencontre, est en même temps Rencontre et dé-rencontre totalement inséparables), c'est-à-dire PURE PULSATION; à savoir Apparition dans sa Disparition, et en même temps, Disparition dans son Apparition.
Pensable de la PENSÉE,  comme Don de la RENCONTRE cette fois-ci, de L'ÊTRE à son ÉTANT. Le «SE» penser, ici, n'à rien d'une volonté consciente, c'est Le DÉJÀ-LÀ de La RENCONTRE même, dans sa recherche du PAS-ENCORE de cette RENCONTRE.
L'ÊTRE c'est quoi? C'est la Pulsation. La pulsation de quoi? La Pulsation de L'Anti-Vivance, c'est-à-dire du non-être de la vie, de la Vivance et non pas le non-être de l'Existence. Cette pulsation vient directement de L'Anti-Vivance. Elle est PULSATION, c'est-à-dire RENCONTRE. Rencontre de quoi? Puisque nous avons dit que le terme ANTI, d'Anti-Vivance, signifie RENCONTRE, elle donc cette Rencontre.
Appelons maintenant  L'Anti-Vivance, c'est-à-dire La Rencontre, ANTI-ILLUSION. Cette Rencontre-Illusion se Rencontre pour manifester L'ILLUSION de la VIE, d'ailleurs cette même manifestation de la vie s'appelle VIVANCE. Mais à l'instant même où elle se manifeste comme illusion-vie la voilà qui retourne à son origine, à sa rencontre; c'est la DÉ-ILLUSION du retour, c'est-à-dire ce que nous appelons La Mort. Ce qui fait que L'ANTI-ILLUSION est LA RENCONTRE d'un DÉJÀ-LÀ D'ILLUSION, et d'un PAS-ENCORE de DÉSILLUSION.
Ce qui fait que ce que nous appelons Vie est une simple manifestation d'un Déjà-Là d'Illusion. Ce que nous appelons Mort est un simple Pas-Encore de Dé-illusion ( de RETOUR). Et ce que nous appelons Non-Être, Anti-Vivance, Anti-Matière, Néant, Chaos, non-vie etc., c'est juste LA RENCONTRE, comme Anti-Illusion d'une PULSATION, à savoir ALLER/RETOUR de tout celà.
Maintenant, cette ANTI-ILLUSION, ILLUSION, DÉ-ILLUSION, se sont manifestés à travers Le Monde de la Vivance. Cependant, dans sa Pulsation de Vivance, Étrange(er)été, Monstrueux, et Impensable, L'Anti-Illusion (L'Anti-Vivance, le Non-Être...) fait une autre RENCONTRE; celle de L'EXISTENCE, où L'ÊTRE se manifeste, cette fois-ci, comme illusion du TEMPS RELATIF de sa propre  Pulsation, à savoir ÊTRE/ÉTANT.
Cette autre RENCONTRE de L'Anti-Illusion se manifeste dans un jeté, étrange, étranger, projeté, projetant, monstre Dé(mon)-Monstrer, impensé pensable dans la pensée du don de penser de L'ÊTRE dans son Étant, et son L'ÊTRE-QUESTION-QUESTIONNÉ-QUESTIONNANT-DANS-LA-RENCONTRE-DU- QUESTIONNEMENT.


dimanche 24 mai 2020

LES CONSTITUANTES DU TEMPS



C'est dans LE  RÉEL de la VIVANCE que se trouve cet sorte "d'ADN" , c'est-à-dire les   CONSTITUANTES du TEMPS ABSOLU, à savoir L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL. Dans LE CINÉ-RÉEL c 'est plutôt la Cinémation du Temps Relatif à L'Existant de L'Être, qui est conscience. Car avant qu'il n'ait toute conscience, qui pensait le temps? Personne ! Sûrement pas Le Non-Être de la Vivance. Car il n'y a pas de Conscience où d'Être dans La Vivance, il n'y a d'Être et de Conscience que dans L'Existence. Donc, Le Temps Relatif est le fruit de L'Étant comme Conscience de L'Être, de Soi comme Être, et de Soi comme Conscience du Monde. Un Monde où tout change, où le temps c'est-à-dire L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL où TEMPS ABSOLU, PUR, regit L'AGENCEMENT MACHINIQUE DU MONDE.
Quant à nous, dans le Ciné-Réel de la Contrée-Bulle, c'est à la naissance que la Rencontre se fait entre nous et le Temps Absolu. Celui-ci porte en lui-même les Formes du PASSÉ PUR et du FUTUR PUR, à savoir ses propres CONSTITUANTES ( où sorte "d'ADN").
Comment se fait la transmission?
Ma naissance, cette entrée par la porte de la vie, est une Rencontre AU monde; un Déjà-là qui m'avait affecté et donné à penser. Comment?
Ce Déjà-là au monde en m'affectant, à ma naissance bien entendu, comme jeté, projeté, projetant de L'Étrange(er)été, du Dedans-Du-Dehors Monstrueux et de L'Impensable de L'Impensé pensable, du Monde de la Vivance, portait en lui La MNÉMONAISE (168) cette Constituante du TEMPS ABSOLU, qui m'était devenue a son tour, la constituante (  sorte d'ADN) de ma mémoire, sous quelles formes? Sous la forme d'INTUICEPTS.
Car L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL ce Temps Absolu, est un DÉJÀ-LÀ-DÉJÀ-LÀ du PAS-ENCORE-PAS-ENCORE qui s'appréhende en ESPACE-MOUVEMENT-CHANGEMENT-TEMPS, se RENCONTRANT en MATIÈRE-ÉNERGIE-LUMIÈRE.
Tandis que dans notre Monde de L'Existence, il y a La Cinémation du Temps Relatif, par L'Étant, mais toujours avec en toile de fond le Déjà-Là de L'Intuicept du TEMPS ABSOLU contenu dans notre mémoire de naissance, à savoir La MNÉMONAISE.
Le Temps de la Vivance n'est pas le Temps de L'Existence. Car c'est lors de notre naissance que nous faisons LA RENCONTRE AU MONDE, c'est-à-dire que Le TEMPS ABSOLU nous affecte, par son Déjà-Là sous forme D'INTUICEPT que nous mémorisons; c'est La MNÉMONAISE. Celle-ci subissant l'oubli ne sera retrouver que lors d'une autre rencontre; Celle de La RENCONTRE DU MONDE, où L'Être de L'Étant de L'Autre, nous Affecte, où nous Ré-affecte en nous faisons retrouver la mémoire de La MNÉMONAISE, qui  libérant à son tour LE DÉJÀ-LÀ de L'INTUICEPT, nous permet ainsi de retrouver le lointaine souvenir du Temps Absolu. Cette Rencontre Du Monde, dans sa seconde phase, après nous avoir affectés, nous donne, c'est-à-dire que c'est toujours L'Être, dans ce cas-là qui nous donne. Il nous  à Penser le Pas-Encore du CONCEPT, dans le Temps À la base du Don de Penser, il y a LA PENSÉE qui part du DÉJÀ-LÀ de L'INTUICEPT pour aller vers LE PAS-ENCORE du CONCEPT. Elle va du DÉJÀ-LÀ du TEMPS ABSOLU pour aller vers le PAS-ENCORE du TEMPS RELATIF. Penser c'est s'arrimer au Déjà-Là de L'Intuicept, c'est-à-dire à la MNÉMONAISE du Temps Absolu, pour pouvoir penser le Pas-Encore du CONCEPT, à savoir penser le Temps Relatif de la Mort.
Relatif.
À ce moment là, Le CONCEPT peut dire par la bouche du Temps Relatif, Le Temps Absolu et inversement. Il peut ainsi dire par la bouche du PAS-ENCORE, le DÉJÀ-LÀ, et par la bouche du DÉJÀ-LÀ, le PAS-ENCORE. C'est celà ce que j'avais dit de la RENCONTRE lors de la première singularité; à savoir :
« Toute est RENCONTRE  où OCCURSUS , et chaque rencontre nous  affecte et nous donne à penser; c'est le DÉJÀ-LÀ de la pensée. Il Nous pense du Dehors.  »
Ce qui nous pense du Dehors, c'est LE TEMPS ABSOLU, lui-même, sous la forme du «IL» de L' INTUICEPT de la MNÉMONAISE. Le « IL» du TEMPS ABSOLU de la VIVANCE pense sa propre ÉTRANGE(ER)ÉTÉ, sa propre MONSTRUOSITÉ, et sa propre  IMPENSABILITÉ même, à travers Le DON de la Pensée. La Pensée qui n'aie possible que dans le Monde du TEMPS RELATIF à L'EXISTENCE, et à travers Le CONCEPT lié à L'INTUICEPT.

(168)  La  MNÉMONAISE c'est mot barbare, dont j'ai besoin comme Concept.
Ce  mot, est composé du double  terme  Grec:  Mnemone ( μνήμη ) de mémoire, et du terme Français naissance, que j'ai contracté et dont j'ai gardé uniquement que la fin, à savoir : " NAISE", pour dire une «Mémoire de la naissance», De la Rencontre Au Monde, si vous voulez.
C'est un Concept que je fais dérivé de celui de Réminiscence αναμνηις, du philosophe Platon. Cependant,  il est différent, parce qu'il ne remonte pas, comme chez Platon, d' avant la naissance, mais prend source à ma naissance. C'est exactement, la remémoration d'un point singulier de ma Rencontre AU Monde.
Enfin, cette MNÉMONAISE est un DÉJÀ-LÀ du TEMPS ABSOLU, c'est-à-dire de L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL, portant en lui-même les formes du PASSÉ PUR et du FUTUR PUR, dont parle Gilles Deleuze ( il parle des formes du passé pur et du futur pur, uniquement, bien sur) dans son cours sur « Vérité et Temps: Le Faussaire.» cours numéro 59 du 27/03/1984- bande sonore 1. Université Paris VIII.

samedi 23 mai 2020

LA RÉSISTANCE AUX TROIS MODES DE LA VIVANCE.





Au milieu de ce DÉJÀ-LÀ-DÉJÀ-LÀ du NON-ÊTRE devenu par LA RENCONTRE de Sa propre Rencontre, un DÉJÀ-LÀ de L'ÊTRE dans L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL du PAS-ENCORE-PAS-ENCORE, et où la Force de Vivance se Rencontre dans le pli, la parenthèse d'une CONTRÉE-BULLE le Déjà-Là de L'Être Ad-Venu,  par et dans la Force de L'Existence, vers un Pas-Encore de La Croyance-création-Résistance, aux trois modes du RÉEL de la Vivance : 1 - L'ÉTRANGE, ETRANGER, ÉTRANGETÉ que j'appelle L'ÉTRANGE(ER)ÉTÉ. 2 - LE MONSTRUEUX. 3 - L'IMPENSABLE.


1 - L'ÉTRANGE(ER)ÉTÉ.


L'Être, est un jeté, projeté de L'Étrange(er)été, d'un Déjà-Là-vers-Là-bas, c'est-à-dire d'un projeté du Réel, Dans un Faire Cinémation du Ciné-Réel, en une Contrée-Bulle (166)  Déjà-Là(167).
Le Déjà est un Étrange, de L'Étranger jeté de L'Être dans son Étant, de Là-Bas vers Là et de Làvers Là-Bas: Un DÉJÀ-LÀ-VERS-LÀ-BAS de L'ÉTRANGE(ER)ÉTÉ du RÉEL.
Le LÀ est une Contrée-Bulle du DÉJÀ RENCONTRE du Réel avec le Ciné-Réel, dans L'Être/Étant, de l'espace de jeu de la Résistance à L'Étrange(er)été .
« Si nul Dasein n'existe, nul monde n'est pas non plus "Là".» nous dit Heidegger dans son fameux livre «L'Être et temps.» Le Monde de L'Existence est un "LÀ" ouvert dans les pulsations de L'Être/Étant, d'un " Déjà" du Réel Étrange(er)été.
Le Réel de la Vivance se Rencontre dans un DÉJÀ de La Temporalité, par l'ouvert du LÀ  de la Contré-Bulle , qui est elle, La Spacialeté du Ciné-Réel de L'Existence, dans son premier mode; celui de L'Étrange(er)été.
L'Étrange(er)été est donc, le premier mode de présence, de La Rencontre du DÉJÀ-LÀ, c'est-à-dire de la temporalité et de la spacialité , de La Vivance dans L'Existence
Cependant, cette présence, fait face à un Double, une Image-Miroir Annihilante,  celle du PAS-ENCORE de la DISPARITION, vue du Monde de Vivance,  où de la MORT, vue du Monde de L'Existence.
Le Réel de La Vivance, jette, projette, L'Étrange(er)été de L'Être, entre la présence du Déjà-Là, de la temporalité, spacialité, de L'Étant dans son Ciné-Réel de L'Existence , et l'absence (disparition/mort), du Pas-Encore de la nihilité de la Mort. C'est Le Déjà-Là , Pas-Encore de la pulsation de L'Être , Étant dans son Étrange(er) été.
C'est L'Être-Là-Bas du Déjà-Làen  pulsations dans son Étant, Pas-Encore Là dans son Ici Étrange(er)Été.
Le DÉJÀ-LÀ , Pas-Encore de L'Étrange(er)été  de L'Être , qui n'est en fait que L'Étrange(er)été du Réel de La Vivance, à travers le jeté, projeté de L'Être-pulsations-dans-son-étant,  est une présence/absence de la temporalité/spacialité de la Vie projetée dans La Mort. C'est Là toute son Étrange(er)été..
L'Existence étant jetée, projetée, étrange(er)été, comme Déjà-Là d'où L'Être Ad-vient, lui aussi comme jeté, projetant sa Cinémation dans La Contrée-Bulle du Ciné-Réel, fait face, en résistant à L'Étrange(er)été du Réel et de son Pas-Encore  DISPARITION/MORT.



2 - LE MONSTRUEUX



À son tour, Le Réel de La Vivance, fait une RENCONTRE, avec lui-même, comme Double. Cette Rencontre fait naître dans Le  Monstrueux Réel du Dedans-Du-Dehors, un Pas-Encore du Pli, d'où sort L'Écart de L'Existence de L'Être dans son Déjà-Là d'Étant, pour Dé-Monstrer Le Démon, qu'il EST.
Le Monstrueux se Démon-Monstre, dans son ÉCART, Pas-Encore, Déjà-Là.
Cette fois-ci, c'est Le Pas-Encore, de LA RENCONTRE, du pli, du MONSTRUEUX du Dedans-Du-Dehors du Réel qui dans cet Écart, fait naître Le Déjà-Là du  Monde de L'EXISTENCE.  
Le Monstrueux du Dedans-Du-Dehors, se Démon-Monstre, dans L'Existence du Pas-Encore, Déjà-Là, d'un Dehors-Du-Dedans, plus proche et plus éloigné que toutes Proximités. C'est Le Monde de L'Existence où L'Être se projetant comme Démon, comme Étant, pour se Dé-Monstrer, Démon-Monstrer, dans un Ciné-Réel, en résistance à la Monstruosité du Réel, de son Double, de son Image-Miroir Impensable.  



3 -  L'IMPENSABLE.



Enfin, Le Réel de La Vivance, dans L'Écart de sa Rencontre, qui donne naissance à au Monde de L'Existence, fait Ad-Venir L'Être se Rencontrant  dans son Étant, l'affecte et lui donne à penser, l'impensé de L'Impensable, pensable dans cette pensée. L'IMPENSABLE ce troisième mode du Réel de la Vivance, garde Impensable celle-ci, par et dans son Déjà-Là-Déjà-Là du Non-Être, mais sa Rencontre avec lui-même à travers Son Étrange(er)été, Son Monstrueux et Son Impensable, fait qu'il s'affecte en Double qu'il est, à savoir, Le Déjà-Là de L'Être qui Ad-Vient dans cette Contrée-Bulle, pour donner à penser, c'est-à-dire Croire-Créer-Résister par et dans le Faire Cinémation du Ciné-Réel. Autrement dit; L'Impensable dans la Rencontre de L'Impensé, pensable, par l'affect et le Don de  L'Être à L'Étant-éclairci dans le Faire Cinémation d'un Ciné-Réel.


LA PARENTHÈSE.

En tant que Déjà-Là-Déjà-Là et Pas-Encore-Pas-Encore, de L'Écoulement Universel, dans lequel se déroule La Vivance; L'ENTRE-DEUX de  L'Étrange(er)été, du Monstrueux, et de L'Impensable du Réel, celle-ci ( La Vie) Rencontre, c'est-à-dire fait un pli, une parenthèse de Contrée-Bulle de L'Existence, où L'Impensé de L'Impensable, pensable par la Pensée d'une Rencontre d'un DÉJÀ-Là de L'ÊTRE avec un PAS-ENCORE de L'ÉTANT.  

LE DÉJÀ-LÀ

Le Déjà-Là est une Volonté, mais une volonté d'accomplissent et non une volonté intentionnelle, car cette Volonté est L'Étrange(er)été, Le Monstrueux, et L'Impensable.
Quant au Déjà-Là-Déjà-Là , c'est le commencement de tous commencements, sans commencements, dans LA RENCONTRE   permanente avec Le Pas-Encore-Pas-Encore de toutes fins sans fin, dans un Déjà-Là, Pas-Encore du Non-Être dans L'Être, et d'un Pas-Encore, Déjà-Là de L'  Être dans Le Non-Être, du DEDANS-DU-DEHORS de L' Étrange(er)été, Le Monstrueux, et L'Impensable, du Réel de La Vivance.
En fait, Le Déjà-Là-Déjà-Là est La RENCONTRE du NON-ÊTRE qui précipité dans Son propre Trou Noir s'affecte en ÉCOULEMENT UNIVERSEL, explose, suite à sa propre pression, en PAS-ENCORE-PAS-ENCORE du NON-ÊTRE en ÊTRE.
L'ÊTRE est donc L'Impensé de L'Impensable, qui nous donne à Penser

(166)  « Par rapport à cet espace ekstatiquement occupé, le "ici" de la situation à chaque fois factice ne signifie jamais un emplacement spécial, mais l'espace de jeu ouvert dans l'orientation et l'é-loignement de la sphère de la totalité d'outils offerts à la préoccupation prochaine.»
Martin HEIDEGGER, « Être et temps» Editions Numérique hors-commence. Traduction de L'Allemand par Emmanuel MARTINEAU. Page 278.

(167) « La découverte s'orientant de la contrée se fonde dans un s'attendre ekstatiquement conservant du vers-là-bas et du vers-ici possible.»Idem. HEIDEGGER. Page 278.

 



vendredi 22 mai 2020

NON-ÊTRE DANS L'ÊTRE





Car contrairement à Parmenide, l'Être est la Volonté même du Non-Être d'Être.
Soyons clair, les idées de Parménide,  au sujet de L'Être et le Non-Être ,  sont et restent éternelles. Ce n'est pas le problème. Le mien est de poser le problème autrement; à savoir : Y - à - t - il du NON-ÊTRE DANS L'ÊTRE ?. Le Non-Être constitue L'Être, c'est d'ailleurs son DÉJÀ-LÀ -DÉJÀ-LÀ.  Le DÉJÀ-LÀ  du NON-ÊTRE ( matière noire et énergie sombre) d'ÊTRE sous forme de Multivers.
Ce qui fait qu'il n'y a pas L'ÊTRE d'un côté et le NON-ÊTRE de l'autre, mais que L'ETRE est le DÉJÀ-LÀ MÊME où DÉJÀ-LÀ-DÉJÀ-LÀ du NON-ETRE d'Être. C'est-à-dire qu'il y a du Non-Être dans L'Être. Ce DÉJÀ-LÀ DU NON-ETRE devenue DÉJÀ-LÀ D'ÊTRE s'était faite par la RENCONTRE du NON-ÊTRE avec Lui-Même. Ce DÉJÀ-LA D'ÊTRE , ou DÉJÀ-LÀ-DÉJÀ'-LÀ du NON-ETRE s'exprime toujours entre le DÉJÀ-LÀ et LE PAS-ENCORE du Multivers.
À savoir L'Univers dans lequel nous vivons est un MULTIVERS. L'Univers où nous y sommes est un Multivers (164) .
Cependant, je dis qu'il (le Multivers) est constitué d'abord en  zéro dimensions (0D), et son passage de 0D a 2D et enfin à 3D , se fait par contacte TOPOLOGIQUE, comme je viens de l'expliqué un peu plus haut (165). C'est ainsi qu' en passant du 0D au 3D l'Univers/Multivers crée la dimension ESPACE-MOUVEMENT- CHANGEMENT-TEMPS ( dans cet ordre) de L' ÉCOULEMENT UNIVERSEL et celà par   l'explosion et l'expansion de la  MATIÈRE-ÉNERGIE-LUMIÈRE ( dans cet ordre) , et qui en se consumant donnent naissance à son tour, a des trous noirs. Ces trous noirs sont  un POINT-RENCONTRE, une singularité si vous voulez, entre d'une part l'Univers-Source où se produit le trou noir aspirant toute la matière autour de lui, et de l'autre côté  où donne naissance à L'Univers-Naissant où se produira un nouveau big bang - à savoir le passage du 0D au 2 puis 3 Dimensions;  c'est pour celà que nous ne pouvons pas voir ce entre Un Déjà-Làet Un Pas-Encore.
qui se passe,  derrière le trou noir -  créant ainsi une autre dimension: le 3D, et ainsi de suite, chaque trous noir de notre Univers fait de même et dans chaque Univers du Multivers se reproduit cette même  opération


L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL


L'INDÉFINI de La Matière Noire occupe un PAQUET sans formes, ni limites; Un PAQUET FROID de Non-Espace, de Non-Matière, de Non-Mouvement, de Non-Énergie, de Non-Lumière,  de Non-Temps, et de Non-Être.
Une RENCONTRE se produit, cependant, au sein d'Un POINT-RENCONTRE, à savoir LA RENCONTRE de la RENCONTRE  qui se Rencontre en un POINT-RENCONTRE. La Matière Noire se Rencontre Elle-Même en un POINT PARADOXAL ( POINT-RENCONTRE) et se scinde en Deux; Matière Noire et ÉNERGIE NOIRE où SOMBRE. C'est LE DÉJÀ-LÀ D'ÊTRE du NON-ÊTRE. . Cette RENCONTRE donne naissance à un Multivers. Un Univers-Multivers  Machinique ( Le Monde Machinique de Deleuze).
Dans chaque Univers de ce Multivers, se produit à travers les trous noirs, une explosion , à savoir une compression explosion sous l'aspect d' un Big Bang par lequel se forme par INFLATION, en se déversant « comme l'eau d'un fleuve » ( Héraclite), mais se diffusant d'un centre vers les périphéries, dans une mise en ordre du MOUVEMENT / CHANGEMENT  - Mouvement comme passage d'une position à une autre, et Changement comme passage d'une position à une autre - qui devient, àson tour, ESPACE-MOUVEMENT-CHANGEMENT-TEMPS sous la Forme de L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL, - c'est-à-dire dans le sens de :qui se déroule partout, s'étend à tout et à tous - , de La MATIÈRE-ÉNERGIE-LUMIÈRE. Ainsi s'emboîtent les Univers de ce Multivers, les uns dans les autres, dans un perpétuel déversement à travers les trous noirs, qui compressant d'un côté la Matière, la libèrent par explosion de l'autre, en créant un nouveau Univers, dans un DÉJÀ-LÀ Absolu,  et vers un PAS-ENCORE Absolu.


(164) Article intitulé : « Envisager d'autres univers parallèles» évoquant la théorie du Gian GIUDICE de la division théorique du Cern, Genève, Suisse. Parue dans la Revue Scientifique « Science & Vie» numéro1152 de septembre 2013.

(165) Classification des signes et du temps. Cours de Gilles DELEUZE, numéro 1. Université de Paris VIII. Deleuze parle de la topologie du cerveau.
Voir également les cours numéros 4, 5 et 6 de Gilles DELEUZE, sur L'Image-pensée. Université Paris VIII. « Le cerveau à une structure topographique qui assure la cooprésence d'un dehors et un dedans.» séance 05.


jeudi 21 mai 2020

CINQUIÈME PARTIE LE DÉJÀ-LÀ ET LE PAS-ENCORE






LE POINT-RENCONTRE

À la limite de notre pensée, de notre imagination et de notre connaissance; c'est-à-dire à la pointe (163) du délire philosophique, parlons du DÉJÀ-LÀ du Monde de La Vivance et du PAS-ENCORE de celui de L'Existence.  
Imaginons comme l'avait fait Platon dans le Timé,  un point, UN POINT PARADOXAL VIRTUEL: où POINT-RENCONTRE. Ce point est en lui-même LA RENCONTRE ; à savoir Elle n'est que RENCONTRE de sa propre RENCONTRE. Cette RENCONTRE ne peut être que LA RENCONTRE de la RENCONTRE  qui se Rencontre en un POINT-RENCONTRE. LA RENCONTRE des Rencontres se RENCONTRE et où se Rencontrant en soi-même; ELLE s'affecte et s'émule en se  scindant en Deux. L'une des deux parties donne à Penser à l'autre, par son DÉJÀ-LÀ D'ÊTRE : C'est LA RENCONTRE ABSOLUE!
Appelons ce point, pour plus de commodité : le point "U". Il est égal à Zéro (0) ; longueur égale à zéro (0), largeur égale à zéro (0), profondeur égale à zéro, énergie égale à zéro (0) ,... c'est le Zéro Absolu! Il n' est que Point-Rencontre.
C'est la RENCONTRE de la Non-matière qui s'affecte, et s'émule en  matière noire et en énergie sombre où énergie noire. À savoir la matière noire où L'Évanescent du NON-ÊTRE se Rencontrant en lui-même, s'affecte en dégageant SON DÉJÀ-LÀ D'ÊTRE sous forme d'énergie sombre , qui se Rencontre dans son retour sur elle-même, donne à penser en s'émulant et se scindant en deux dans l'explosion du Non-Être qui se fait Être, dans et par Le Big Bang de L'Univers que nous connaissons tous. Cette RENCONTRE s'actualise dans la division-explosion de la PENSÉE-RENCONTRE du Non-Être-Déjà-Là-d'Être.
Ainsi La  RENCONTRE de la matière noire, à savoir l'évanescent du RIEN, et de l'énergie sombre, à savoir la volonté du TOUT s'exprime dans un DÉJÀ-LÀ-DÉJÀ-LÀ, PAS-ENCORE-PAS-ENCORE DE L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL (Voir plus loin l'article). Elle s'actualise à travers l'explosion d'un Big Bang que le Déjà-La du Non-Être devenue par la même, Déjà-Là d'Être dans la RENCONTRE avec Elle-même, produit sous forme du visible de la MATIÈRE-ÉNERGIE- LUMIÈRE, qui elle, donnent naissance, cette fois-ci, à l'Univers des galaxies, des étoiles, des planètes, et des divers autres corps stellaires, et matières cosmétiques que nous connaissons .  C'est l'inflation cosmique qui fait passé ce Point-Rencontre "U" du ZÉRO Absolu de 0 dimension où 0D à 3D, c'est-à-dire du POINT PARADOXAL VIRTUEL du NON-ÊTRE à L'Univers 3D de la matière palpable et visible de L'ÊTRE.
Cette RENCONTRE entre matière noire et énergie sombre, à savoir entre LE DEDANS ABSOLU du TOUT du PASSÉ et Le   DEHORS ABSOLU de L'OUVERT du FUTUR, se fait dans une Rencontre TOPOLOGIQUE, à savoir sans Distance, ni Retard ( voir Gilles Deleuze) comme dans un Cerveau, rend possible la constitution de L'ESPACE-TEMPS. Autrement dit, la naissance de la MATIÈRE-ÉNERGIE-LUMIÈRE s'ébranlant dans L'ÉCOULEMENT UNIVERSEL par un Espace-Temps du DÉJÀ-LÀ, vers un PAS-ENCORE.


(163)  « On est toujours à la pointe de son ignorance. Il faut toujours s'installer à la pointe de son ignorance pour avoir quelques chose à dire.» Gilles DELEUZE , Abcdaire, Chapitre Neurologie.


mercredi 20 mai 2020

L' E T R E ET L' A V O I R

     


L'Être sert ( le servir) L'Étant homme, mais il l'asserve d'une autre manière ( l'asservir); autrement dit, L'Être-Ouvert, se Rencontre, dans L'Étant Homme, l'affecté et lui donne à penser, c'est ça le « servir», mais par la suite dans la Constance de L' Existence (161). son double, à savoir L'Être-Fermé, l' Encontre en l'enfermant dans L'Avoir-du-Vouloir de la Contre-Pensée, de tout POUVOIR, c'est ça " asservir". Tout Pouvoir est un asservissement de l'être, puisqu'il est Le Fermé, à savoir la limite de L'Existence en RÉSISTANCE à La Monstruosité de la Vivance.  
L'Être est un DON, c'est-à-dire un Ouvert,  un donné , Une RENCONTRE, une perspective de Vitalité, de Vivance, tandis que L'Avoir, c'est une RE-PRISE de ce don de penser, un Fermé, une Dé-Rencontre où un ENCONTRE, un usurpé, un repris sans autre perspective que la destruction, qui vient se fracasser sur le mur de la finitude de La Mort.  Le Pouvoir est donc destruction de L'Être, de L'Existence, auquel résister La Pensée; c'est La SUBJECTIVATION de Foucault.
Revenant à la Constance de L'Existence. Cette constance n'est autre que la pulsation de ce Doublet  qui est L' "ÊTRE/ÉTANT " qui jouant entre Voilement/Dévoilement, Clarté/Obscurité, Apparition/Disparition, Don /Retrait, Le Déjà-Là/Pas-Encore, existe tel un pulsar. L'Être apparaît dans la disparition de L'Étant. L'Étant se voile en se dévoilant dans L'Être. L'Être donne à penser dans La Rencontre L'Étant dans son retrait. L'Étant cet Être-éclairci (162) tente de comprendre, de questionner L'Être, cet Étant-obscure; c'est celà ce que j'appelle La CONSTANCE DE L'EXISTENCE; Un Déjà-Là Pas-Encore du Un Pas-Encore Déjà-Là.    


(161) Ce que j'appelle " Constance de L'Existence" m'est inspirée de:
« ... le caractère de l'apparaître et du disparaître passager appartiennent en réalité à la constance originaire de l'existence. Idem.  HEIDEGGER. Page 260.

(162) « L'étant qui porte le titre de Da-sein est "éclairci". La lumière qui constitue cet être-éclairci du Dasein n'est point la force et la source ontiquement sous-la-main d'une clarté irradiante qui surviendrait de temps à autre en cet étant. » Idem.HEIDEGGER.Pages 266/267.

mardi 19 mai 2020

LE CORPS-CERVEAU ET SES CONNEXIONS






Dans La Pensée, il y a L'Impensable comme limite, et L'Impensé comme perspective. La connexion du Corps-Cerveau avec Le Multivers, pense selon une pensée complexe, d'un Déjà-Là de L'Impensable et d'un Pas-Encore de L'Impensé, contre un Pas-Encore de L'Impensable et un Déjà-Là de L'Impensé. C'est ce que Heidegger appelle la temporalité  (156)  ( 157).  Pour mon compte, j'appelle ça un va-et-vient topologique d'authentification présentifiante instantanée.  
Le Corps-Cerveau, à la vitesse inassignable de sa pensée, va-et-vient du topos ( Τόπος) cerveau-monde-multivers du Pas-Encore authentifierà,  au topos du Déjà-Là de L'Avenir (158), dans lequel se loge comme image-miroir, le topos du Pas-Encore de L'Étant-Été. (plage où cône du souvenir), pour revenir authentifier le topos du Déjà-Là du Présent, dans une ekstase (159) présentifiante instantanée (dans L'Instant) des trois moments Topologiques. Celà c'est ce que nous appelons l'éveil, où  l'authentification, où conscience, où encore les trois en même temps. Il se fait clairement par et dans cette conscience-éveil-authentification.  Cependant, durant le rêve, l'image-miroir du passé se confond inextricablement avec celle de l'avenir, dans une inauthentification du topos du présent, puisque celle-ci (la  conscience-éveil-authentification) est assoupie par la coupure de la fonction senso-motrice du sommeil.
Ce va-et-vient topologique suscite l'automatisme de l'oubli (160) , où ce que j'appelle L'Oublitude. Un oubli doublé d'une habitude, hors de notre volonté, ce qui fait que, seules une malformation congénitale où une maladie neurologique sont susceptibles de modifier cet oubli/habitude.
Cependant, notre Corps-Cerveau est constamment et régulièrement en connexion avec Le Multivers (le Monde où l'Univers, si vous voulez) sans pour autant le va-et-vient de topos, qui permet lui, un quelconque échange d'authentification.  Nous sommes l'Univers, Le Monde, Le Multivers, mais juste en tant qu'étrange-jeté. Comme nous vivons dans le Monde Réel de la Vivance, dans notre Bulle D'Existence Ciné-Réel.
Notre Existence n'est en fait qu'un prolongement-séparation-résistance de la Vivance. Ce qui revient à dire que L'Existence est une CINÉ-VIVANCE, au sein de la Vivance. Notre Existence resiste par et dans la Cinémation  d'un Ciné-Réel de L'Être. L'ÊTRE Ad-Venu de L'Existence est un Ouvert, un Ouvert/Fermé de la Résistance.

(156) ( 157) « Or ce phénomène unitaire en tant qu'avenir étant-été-présentifiant nous l'appelons la temporalité. Page 250.
«« De même, le " déjà" désigne le sens d'être temporel existential de l'étant qui, pour autant qu'il est, est à chaque fois déjà jeté. C'est seulement parce que le souci se fond dans l'être-été que le Dasein peut exister comme l'étant jeté qu'il est. Aussi longtemps que le Dasein existe facticement, il n'est jamais passé, mais il est bel et bien toujours déjà jeté au sens du " je suis été". Et il ne peut être été qu'aussi longuement qu'il est. » Page 251.
Martin HEIDEGGER, « Être et temps» Editions Numérique hors-commence. Traduction de L'Allemand par Emmanuel MARTINEAU.  

(158) « Le Dasein ne peut être été authentique qu'autant qu'il est avenant. L'Être-été, d'une certaine manière, jaillit de l'avenir" Idem HEIDEGGER. Page 250.

(159) « Nous appelons par conséquent les phénomènes caractérisés de l'avenir, de l''être-été, du présent les ekstases de la temporalité.» Idem. HEIDEGGER. Page 252.

(160) « De même que l'attente n'est possible que sur la base d'un s'attendre, de même le souvenir n'est possible que sur la base d'un oublier, et non pas l'inverse, car c'est sur le mode de l'oubli que l'être-été "œuvre" primairement l'horizon où, en s'y engageant le Dasein perdu dans l'"exteriorité " de ce dont il se préoccupe peut se ressouvenir.» Idem. Page 259.